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Quelques pensées... à méditer !


          Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé.
          
Antoine de Saint-Exupéry - Le Petit Prince -

          Tu me dis que mon amour pour le chien est un péché. Mais songes-y, mon chien m'a été fidèle à travers la tempête, et           toi? Même pas dans le vent !
          
St François d'Assises

          Comment pourrions-nous supporter les mensonges, l'hypocrisie et les manipulations des humains si n'étaient les           chiens dont nous pouvons contempler l'honnête frimousse, en toute confiance.
          
Arthur Schopenhauer

          Rien ne saurait m'humilier davantage que le regard de méfiance de l'un de mes chiens.
          
James Gardner

          Un chien exprime plus de sentiments avec un balancement de queue que certains hommes par de longs discours.
          
Louis "Satchmo" Armstrong

          J'ai longtemps réfléchi à la question de savoir pourquoi la vie des chiens était si courte.
          J'en suis arrivé à la conclusion qu'il s'agit de compassion envers la race humaine.
          Car nous souffrons tellement de leur perte après 10 ou 12 ans - quelle serait alors notre douleur s'ils vivaient deux           fois plus longtemps ?
          
Walter Scott

          Pour son chien, tout homme est Napoléon. C'est ce qui explique la grande popularité des chiens.
          
Aldous Huxley

          Plus je connais les hommes, plus j'admire les chiens.
          
Erik Sartie (et bien d'autres encore...)

          Je voudrais connaître la musique dont la queue de mon chien bat la mesure.
          
Yvan Audouard

          Si vous recueillez un chien mourant de faim et lui assurez le bien-être, il ne vous mordra pas. C'est la principale           différence entre le chien et l'homme.
          
Mark Twain

          Les chiens n'ont qu'un défaut, ils croient aux hommes.
          
Elian Finbert

          La reconnaissance est une maladie du chien non transmissible à l'homme.
          
Antoine Bernheim

          Un chien, quand il reçoit un caillou, cherche plus à mordre le caillou que celui qui le lance.
          
Pacuvius, Marus

          Chien, sorte de divinité de substitution. Cette entité sacrée tient dans le cœur d'une femme une place à laquelle nul           humain de sexe mâle ne pourra jamais prétendre.
          
Bierce, Ambroise Gwinnett.

          Ce qui est le plus plaisant avec un chien, c'est qu'on peut faire l'idiot avec lui et que non seulement, il ne vous fera           aucun reproche, mais il fera l'idiot lui aussi.
          
Buttler Samuel

          Loin de moi de vous oublier, chiens chaleureux
          Comment me passerais-je de vous?
          Vous me faites sentir le prix que je vaux.
          Un être existe donc encore pour qui je remplace tout ?
          Cela est prodigieux, réconfortant.
          
Colette

          Si vous êtes pauvre, souffrant à la fois de l'âge et du besoin, il se formera entre la bête et vous une amitié d'autant           plus forte que sacrée. Vous réchauffant de sa jeunesse et de sa reconnaissance, ce chien tiendra votre coeur vivant           jusqu'à votre dernier souffle.
          
Lacordaire

          Ce qu'il y a de meilleur dans l'homme, c'est le chien.
          
Charlet

  

  Je n'ai jamais rien dit, lorsque tu m'as frappé,
  Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
  Tu avais tous les droits, j'étais à ton service,
  Je t'aimais sans compter, j'acceptais tous tes vices.

  Tu m'as mis à la chaîne, ou tu m'as enfermé,
  Tu m'as laissé des jours, sans boire et sans manger,
  J'ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
  Paralysé, raidi, tellement j'avais froid.

  Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,
  Nous franchirons en chœur, la porte qui ressemble,
  A celle d'une prison, que je ne veux plus voir,
  Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.

  Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
  Puis l'infirmière, et le vétérinaire plus loin,
  Ils entrent dans l'enclos, et leurs visages blêmes,
  En disent long pour nous, sur ce qu'ils nous amènent.

  Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,
  Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
  Je m'endormais sur toi, mon cher et grand ami,
  Je dormirai toujours, grâce à… l'euthanasie.

  Et s'il t'arrive un jour, de repenser à moi,
  Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d'émoi,
  Pour toi, j'étais “qu'un chien”, tu préférais la mer,
  Tu l'aurais su avant, j'aurai payé moins cher.

  A vous tous les humains, j'adresse une prière,
  Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
  Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,
  Et vous n'auriez pas eu, aujourd'hui, à le faire.

  De Gilbert Dumas, lu par brigitte Bardot.

  

  Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
  Depuis deux ans je purge, d'avoir trop cru en toi.
  Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras,
  Tous les soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.

  Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai,
  Viens me tendre une main, je te la lécherai.
  Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
  Que tu me caressais, que je dansais de joie.

  Que c'est-il donc passé, pour que ce 16 juin,
  Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
  Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
  Que tu m'aies attaché, là, devant cette église.

  Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
  Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
  Peut-être es tu très loin, dans un autre pays,
  Mais quand tu reviendras, moi j'aurai trop vieilli.

  Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
  Mon corps s'épuise, et mon cœur se morfond.
  Je n'ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
  Que personne, jamais, ne voudra m'adopter.

  Mais moi je ne veux pas, que l'on me trouve un maître,
  Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
  Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
  Pour toutes illusions, enfin leur enlever.

  Car c'est toi que j'attends, prêt à te pardonner,
  A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
  Et je suis sûr, tu vois, qu'ensemble nous saurions,
  Vivre des jours heureux, en réconciliation.

  Pour cela, je suis prêt, à faire de gros efforts,
  A rester près de toi, à veiller quand tu dors,
  Et à me contenter, même si j'ai très faim,
  D'un vulgaire petit os, et d'un morceau de pain.

Le vieux et son chien

  S'il était le plus laid
  De tous les chiens du monde
  Je l'aimerais encore
  A cause de ses yeux.

  Si j'étais le plus vieux
  De tous les vieux du monde
  L'amour luirait encore
  Dans le fond de ses yeux.

  Et nous serions tous deux,
  Lui si laid, moi si vieux,
  Un peu moins seuls au monde
  A cause de ses yeux.

  Pierre Menanteau

Poésies, dictons